Documentaires

Voici la liste des quatre documentaires traitant à ce jour de l’histoire de Jacques Fesch:

 

- Le glaive et la balance: l’affaire Jacques Fesch, de Charles Villeneuve et de Pascale Deleule, film documentaire diffusé en 1989 sur M6. NBDC Production. Durée: 32 minutes.

Résumé: Une enquête de la série télévisée « Le glaive et la balance » sur « l’affaire Jacques Fesch », jeune homme de bonne famille qui, en 1954, a tué un policier après avoir commis un hold-up. A l’aide de documents d’archives et d’une reconstitution des faits, Charles Villeneuve établit les circonstances exactes de la fuite meurtrière de Jacques Fesch, et s’attache à cerner, grâce au témoignage très émouvant de sa femme, la personnalité du jeune homme, que la prison a transformé. Cette enquête comporte une interview de Jean-Marc Théolleyre, journaliste au « Monde », qui, à l’époque, a suivi le déroulement de l’affaire. Lieux parisiens filmés (2ème arrondissement): la rue Saint Marc, la rue Vivienne et le métro Richelieu-Drouot.                               Critique dans le journal Télérama datée du 16 avril 1989.

 

- Retour en grâce de José Dessart et Léon Michaux, film documentaire diffusé en 1995 sur Planète. RBTF Liège (production). Durée: 68 minutes.

Résumé: L’étonnante histoire de Jacques Fesch, guillotiné, en 1957, pour le meurtre d’un policier. En 1987, Monseigneur Lustiger dépose une demande de béatification auprès de l’autorité pontificale. Un criminel peut-il devenir un saint ? La question, qui pourrait figurer à l’écrit du bac philo, n’est pas qu’un cas de figure avec ce que certains appellent déjà « la deuxième affaire Jacques Fesch ». Jeune meurtrier de bonne famille, guillotiné en 1957 pour avoir tué un agent de police après un hold-up raté, Fesch avait défrayé la chronique judiciaire avant de tomber dans un relatif oubli. Jusqu’à ce qu’en 1987, trente ans après sa mort, à la demande de groupes de chrétiens édifiés par ses écrits et ses lettres de prison imprégnés de mysticisme, Monseigneur Lustiger engage, auprès de Rome, une demande de béatification. Démarche rarement entreprise par l’Église, qui reconnaît quelques saints par siècle et, a fortiori, inhabituelle concernant quelqu’un qui s’est signalé par la transgression du premier commandement. Une proposition qui étonne et choque à l’intérieur de la police, et dont José Dessart et Léon Michaux éclaircissent les points dans Retour en grâce. Pierrette Fesch, sa femme, qui revient sur le procès et la conversion de son mari, Jean-Marc Théolleyre, chroniqueur judiciaire au Monde, Frédéric Pottecher, également chroniqueur judiciaire, et aussi des représentants du syndicat des policiers et responsables catholiques, tous s’expriment. Affaire à suivre… Critique dans le journal Télérama datée du 28 juin 1995.

 

- L’ Affaire Jacques Fesch de Dominique Adt, film documentaire diffusé en 2000 sur France 3 et 13ème rue. Pathé – Éditions Nuits et Jours – France 3 Ile-de-France Centre – 13ème rue (production). Durée: 26 minutes.

Résumé: En 1954, un jeune « blouson doré », après un hold-up raté, tue un policier par erreur. Il est condamné et guillotiné. Pendant son incarcération, il s’était converti. L’Église a alors envisagé sa béatification.                                                                Critique dans le journal Télérama datée du 17 janvier 2000.

 

- L’ Affaire Jacques Fesch de Patricia Valeix, film documentaire diffusé fin 2009 et début 2010 sur 13ème rue. (série les 10 Commandements: « Je suis le Seigneur ton Dieu »). Doc en Stock / Film en Stock (production). Durée: 52 minutes.

Résumé: En 1957, dans la cellule 18 de la Prison de la Santé, réservée aux condamnés à mort, un jeune homme vit ses dernières semaines. Du monde des hommes, il n’attend désormais plus aucun secours et, dans ses lettres, son journal, il écrit…Son quotidien, ses révoltes, son agonie mais aussi sa foi chrétienne qu’il découvre et à travers laquelle tout vient s’éclairer à neuf, sa vie, sa mort, sa culpabilité…Il s’appelle Jacques Fesch; il a été condamné pour avoir tué un policier au cœur de l’hiver 1954, a défrayé la chronique des années 1950 et alimenté le débat sur la peine de mort. La presse populaire s’est dressée contre lui, contre ce fils de bonne famille qui a brûlé sa jeunesse dans les caves de St Germain des Près, et traîné son mal de vivre jusqu’à l’irréparable… 40 ans après son exécution, l’Église catholique française veut béatifier Jacques Fesch. Quand, à Noël 1993, le cardinal Lustiger affirme le souhait de l’Église catholique française de béatifier Jacques Fesch, c’est avec la conviction d’adresser un signe fort à notre société. La polémique est immédiate. Le film procède de la confrontation de ces trois périodes de la vie de Jacques Fesch (la jeunesse, la prison, l’existence posthume) et montre la complexité, les ambiguïtés d’un personnage situé chaque fois aux confins de l’absolu. Le geste documentaire vise à restituer cette dimension du portrait impossible, dont les aspérités, comme autant de strates, racontent et interrogent le mouvement et les tumultes d’une vie, nous parlent de ce que nous sommes.

Intervenants: Pierrette Fesch, sa femme, Véronique Fesch, sa fille, Frère Thomas, son ami et correspondant bénédictin, Jean Duchesne, président de la commission de béatification, Jean-Jacques de Boissieu, aumônier de la prison de la Santé, Maître Benoît Chabert, avocat, Charles Jabinet, ancien policier, Francisque Oeschger, journaliste. Critiques dans le journal La Croix du 30 décembre 2009 et dans le journal Télérama du 2 janvier 2010.

L’avant-première eut lieu le jeudi 17 décembre 2009 à 20h au Collège des Bernardins à Paris en présence de l’équipe du film. Le producteur Daniel Leconte et la réalisatrice Patricia Valeix présentèrent  le film. La projection fut dédiée par la réalisatrice Patricia Valeix à Véronique Fesch en sa qualité de fille de Jacques Fesch et du difficile vécu qui s’y rattache.  

 

 

 

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